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Les cadrans blancs ont été les plus répandus tout au long de l'histoire de l'horlogerie, mais les flinqués furent les plus lumineux. Les cadrans blancs Qu'ils soient de montres ou de pendules, ces cadrans sont émaillés sur des plaques de cuivre. Après le découpage de la plaque, la pose des pieds se fait par rivetage. La pose de l'émail se fera par saupoudrage au moyen d'un tamis. Un passage au four est alors nécessaire pour vitrifier l'émail. Après avoir exécuté plusieurs fois ces opérations vient le moment de décorer le cadran par une peinture à la main ou par décalque (tampographie). Le décor qui est composé, la plupart du temps, de chiffres est cuit au four à 800 degrés et devient ainsi ineffaçable. Les trous sont exécutés tout à la fin en commençant par un perçage avec un diamant et terminés avec une lime. Les cadrans de montres de poche comportent souvent des compteurs qui peuvent être creusés ou rapportés. Les compteurs des cadrans « compliqués » sont de petites pastilles en émail ajustées et soudées dans les trous effectués dans le cadran principal. Les cadrans flinqués L'émail de couleur est déposé au moyen d'une plume d'oie ou d'un pinceau sur une plaque de métal (or ou argent) préalablement décorée par une gravure à la main ou d'un guillochage. Cette opération d'émaillage sera répétée plusieurs fois (minimum 4) avec chaque fois un passage au four à environ 820 degrés. Quand l'épaisseur d'émail est bonne, la surface est limée. Après un dernier passage au four, la face avant du cadran est polie pour lui donner son brillant final. Les dernières opérations consistent à percer les trous, imprimer les marques et poser les appliques éventuelles. |
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